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| Posté le
03 juillet 2009, à 14:37 par MAT95 |
Contactez l'auteur par email |
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Bonjour,
Pouvez-vous me dire les conséquences pour une personne qui fume un paquet de cigarettes et la pose d'implants
Merci chers dentistes
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| 1. | Posté le
03 juillet 2009, à 14:48 par DrEsCroc |
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Une seule conséquence pour les deux ! No future !
Mais un implanto devrait vous répondre plus sérieusement ! 
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| 2. | Posté le
03 juillet 2009, à 14:50 par DrGerbator |
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1ère solution , cette personne doit être implantée . Son dentiste connait le tabagisme , il refuse d'implanter .
2ème solution , cette personne est déjà implantée , elle finira par cracher ses implants .
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| 3. | Posté le
03 juillet 2009, à 15:10 par MAT95 |
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Pourquoi le tabac fait cet effet la sur les implants et non le dentiste n'a pas demandé si cette personne fumait. Les implants seront posés mercredi et cette personne fume toujours est-ce qu'elle doit arreter dés aujourd'hui ou pas. Merci pour vos réponses
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| 4. | Posté le
03 juillet 2009, à 15:38 par DrGerbator |
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Concernant l'action "interne" du tabac .
La cicatrisation des tissus mous notamment est très sensible au tabac ( constriction des vaisseaux sanguins ) , par expérience personnelle ayant eu une phalange cassée , l'os aussi . (70 % du débit cardiaque passe par l'os )
Concernant l'action externe" , la nicotine se dépose sur la surface de l'implant , pas bon non plus .
Certains implantos tolèrent un arrêt x temps avant implant et reprise pareil ( pas une semaine c'est insuffisant ), mais certainement pas pour 1 paquet par jour , c'est à dire 2 les soirs de fêtes . Celui qui fume 20 clopes ne descendra pas à 5 , et ne s'y tiendra pas .
Si le dentiste n'a pas demandé , bé un coup de fil , c'est simple .
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| 6. | Posté le
03 juillet 2009, à 22:02 par DrEsCroc |
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Ça sert à quoi que Ducroc se décarcasse ! Hein "Gerba du Croc" ? T'es noble ? 
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| 8. | Posté le
04 juillet 2009, à 07:57 par Zorro Justicier |
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Un paquet de cigarette = la perte quasi à coup sûr des implants mais si vous voulez jeter votre pognon et gaspiller votre capital osseux libre à vous
ZJ 
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| 9. | Posté le
04 juillet 2009, à 09:04 par MAT95 |
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Merci pour toutes vos réponses, vous êtes vraiment des gens super cool. Je vous souhaite un super WEEK END
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| 10. | Posté le
04 juillet 2009, à 09:12 par tlefur |
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Je reconnais là la spontanéité exacerbée du jeune abstinent..tu seras moins aimable dans qq jours.
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| 12. | Posté le
04 juillet 2009, à 16:55 par MAT95 |
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et pourquoi je serais moins aimable dans quelque jours car j'aurais arrêter de fumer ou je vais souffrir avec les implants
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| 13. | Posté le
04 juillet 2009, à 17:10 par sagesse |
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Tu parles de toi ?? je croyais que c'était pour quelqu'un d'autre
C'est un mauvais plan le tabac et les implants et c'est un mauvais point pour la personne qui ne s'en est pas inquiétée avant la pose 
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| 14. | Posté le
04 juillet 2009, à 17:26 par MAT95 |
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Non c'est pas pour moi mais mon conjoint moi je suis contre la cigarette et son dentiste veut plus faire signer une decharge à cause du tabac et le mail du dessus c'est lui qui repond
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| 16. | Posté le
04 juillet 2009, à 18:17 par sagesse |
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Dr. Frédéric DUFFAU :
Il est à présent reconnu que les patients ne sont pas égaux devant les échecs implantaires. Certains facteurs de risque sont désormais connus et le tabac en fait partie. Il a ainsi été montré que le tabagisme pouvait doubler, voire tripler, le taux d’échecs implantaires.
et une thèse qui récapitule bien :
N’ont pas été quantifié la quantité de cigarette et le nombre d’années de consommation. De plus la plupart des implants ont été placés chez des non-fumeurs (1800 soit 82 %, contre 94 % soit 18 % chez le fumeur ). Le taux d’échec chez le fumeur est de 11,28 % alors qu’il est beaucoup plus bas chez le non-fumeur (4,76 %). Si l’on considère le site d’implantation, il n’existe pas de différence entre le fumeur et le non-fumeur, pour les implants placés dans la région postérieure mandibulaire, alors qu’il existe des différences significatives pour les implants placés dans la région antérieure mandibulaire et au maxillaire. Aucune différence n’est notée entre les fumeurs et les non-fumeurs, si l’on prend comme critère l’âge, le sexe, le nombre d’implants par patient ou la longueur moyenne des implants. Cependant, le taux d’échec pour les implants courts est très élevé chez le fumeur (30,7 % d’échec pour les implants de 7mm). Les auteurs concluent que le succès implantaire est plus faible dans la région postérieure maxillaire. Dans toutes les zones exceptée la région antérieure mandibulaire, le taux d’échec est significativement plus élevé chez le fumeur que le non-fumeur.
Dans un article plus récent évaluant l’effet du tabac sur l’échec implantaire, une analyse rétrospective est conduite avant la mise en charge des implants ( DE BRUYN et COLLEART, 1994) . Cette étude montre l’absence d’effet du tabac pour 208 implants placés à la mandibule (un seul échec). Au maxillaire, 10 implants sur 244 sont des échecs (4%), 7/78 (9%) chez le fumeur, et 3/166 (1%) chez le non-fumeur, avec une différence significative. Les auteurs notent que 31% des fumeurs ont des échecs implantaires malgré une bonne qualité osseuse, l’utilisation d’implants longs et une bonne stabilité primaire. Ils concluent que le tabac a un effet négatif sur la survie initiale des implants avant la mise en charge prothétique.
BAIN (1997) étudie l’effet d’un protocole d’arrêt du tabac sur le succès ou l’échec implantaire. Il suit 223 implants consécutifs pendant 3 ans. Les patients sont divisés en trois groupes : non-fumeurs, fumeurs ayant suivi un protocole d’arrêt, et fumeurs continuant à fumer. Leurs résultats montrent une différence statistiquement significative entre les taux d’échec des fumeurs et des non-fumeurs, et entre les fumeurs ayant arrêté de fumer et ceux ayant continué. Il n’y a pas de différence significative entre les non-fumeurs et les fumeurs ayant arrêté de fumer. Ces résultats montrent un bénéfice évident favorisant les patients ayant suivi un protocole d’arrêt.
Ces études ne fournissent aucune idée des mécanismes associés à l’échec chez les fumeurs, cependant il est probable qu’ils soient liés à l’un ou l’ensemble de facteurs tels que vasoconstriction systémique, diminution du flux sanguin, augmentation de l’agrégation plaquettaire, dysfonctionnement des PMN, qui ont été mis en évidence chez le fumeur. Tous ces phénomènes étant réversibles avec le temps une fois que l’usage de la nicotine et des produits dérivés du tabac est stoppé, il semble logique que cette réversibilité survienne chez les patients appartenant au groupe ayant arrêté de fumer dans l’étude de Bain.
Généralement, une mauvaise qualité ou quantité osseuse est considérée comme un facteur de risque d’échec implantaire. JAFFIN et BERNMAN (1991) mettent en évidence un taux d’échec nettement plus élevé dans l’os de type IV. Une mauvaise qualité osseuse a également été associée à la consommation de tabac. HOPPER et SEEMEN (1994) comparent la densité osseuse chez des jumelles, entre lesquelles la seule différence est la quantité de cigarettes consommées (soit 10 paquets par an de différence). Les auteurs concluent que les femmes qui fument un paquet de cigarettes par jour durant leur vie adulte, auront à la ménopause un déficit osseux moyen de 5 à 10%.
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| 17. | Posté le
04 juillet 2009, à 21:44 par MAT95 |
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il veut que mon conjoint signe une décharge en cas d'echecs car il ne sera pas dans son tort. Je pense que cela est légal et mon conjoint se fait poser ses implants mardi 9 au total je vous donnerai de ces nouvelles après mardi voir si il souffre ou pas. Le dentiste lui a dit aussi d'arrêter de fumer à partir de dimanche et une semaine après l'implantation. Quand pensez-vous, vous les dentistes et un grand merci à Sagesse pour son super article
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| 18. | Posté le
05 juillet 2009, à 00:38 par sagesse |
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J'en pense que vous avez lu ce que vous deviez savoir
après, vous êtes adultes................ et vous savez lire.
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| 19. | Posté le
06 juillet 2009, à 06:24 par Frederic |
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Il est très recommandé d' arrêter de fumer ou de baisser significativement la consommation tabagique .
Les praticiens n' aiment pas prendre de risques , il est vrai .
La pose d' implants demande notamment une hygiène très strict .
S' il n' y avait que des non fumeurs sur qui on posait des implants ... ça ne ferait plus grand monde .
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| 20. | Posté le
06 juillet 2009, à 06:28 par Frederic |
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Cela di le praticien qui ne demande pas à un patient s' il est fumeur avant une pose d' implant ... ça me pariat curieux .
Il y a en effet pusieurs contre indications , la pose d' implants n' est pas un acte anodin même si elle tend à se banaliser .
Théoriquement une analyse de sang s' impose .
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