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L’occlusion (dentaire), c’est simple !

Par Guy Cotton le 20-05-2003
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Introduction. Le terme « occlusion » effraye le praticien et, parfois, le patient. Nanti d’une formation universitaire générale en Gnathologie (McCOLLUM B., 1924), chaque praticien dentaire tend à se tourner vers Sainte Apolline lorsque le véritable et bon vieux S.A.D.A.M. se présente à sa consultation.

Constituants de l'occlusion
O.T.P. : R.E.I.O.R

En anglais : R.F.R.S. ou Reductor of Free Rest Space

Introduction

Le terme « occlusion » effraye le praticien et, parfois, le patient. Nanti d'une formation universitaire générale en Gnathologie (McCOLLUM B., 1924), chaque praticien dentaire tend à se tourner vers Sainte Apolline lorsque le véritable et bon vieux S.A.D.A.M. se présente à sa consultation. Personne n'oublie l'aspect de ce patient : effondrement physique et psychosocial suite à une décompensation neuromusculaire majeure entraînant des contractures et des myalgies répétitives que seuls les spécialistes qualifieront de « migraines » ou « céphalées ». Sauf exception, l'Occlusodontologie (JEANMONOD A., 1973), l'Occlusion neuromusculaire (JANKELSON B., 1972), l'Electromyographie et la Kinésiographie crânio-mandibulaires (BAZZOTTI L., 1994) font partie de formations plutôt post-universitaires et facultatives. Dès à présent, soulignons que l'Occlusodontologie n'a jamais dépassé les frontières de l'Europe "de papa" et au grand damne anglo-saxon (U.S.A., U.K., etc.) ; l'ouvrage de référence ([1]) n'existant qu'en versions française et italienne ... Quoiqu'il en soit, selon Jean ROMEROWSKI (Paris) :
" L'occlusodontologie n'est pas l'apanage d'un spécialiste"


Donc, tout praticien peut pratiquer l'occlusodontologie.


Sciences occlusales : survol historique

« ... the American Association of Orthodontists (AAO) recommends that every child have an orthodontic checkup no later than age 7 . The AAO estimates that up to 75 percent of people could benefit from orthodontic care » ([2]).

Bien que ceci pourrait expliquer que 80 % des enfants sont appareillés en Belgique avant leur 14ème anniversaire, l'harmonie orthodontique se réfère aux classifications d'E. H. ANGLE (1900), à la position relative de chaque dent sur son arcade et aux critères radiologique (téléradiographies) où l'occlusion dentaire est obtenue, non pas de manière réflexe (Physiologie), mais bien par la seule contrainte du médecin radiologue ou du dentiste sur le patient en administrant l'ordre de « serrez les dents » ou toutes les manipulations mandibulaires de P. E. DAWSON ([3]). En dehors d'une ébauche physiologique de mise en place des canines vers l'âge de dix ans (âge civil) chez moins de 25 % de la population, aucun traitement orthodontique actuel ne vise à assurer le passage de la déglutition infantile vers la déglutition fonctionnelle en « dents serrées ». La persistance de la déglutition infantile est l'étiologie principale de la dysharmonie dentaire orthodontique sur l'une des deux arcades et elle ne reste surtout épinglée que lors des « récidives orthodontiques », mais seulement après tout traitement orthodontique ? Quels sont les liens physiologiques entre la perception proprioceptive et la gravité des "malocclusions" orthodontiques (URCAMIF, p.38) telles surplomb incisif, béance, inversé de l'occlusion, supraclusie, agénésie(s) ou perte(s), diastème(s) encombrement, exoclusion et dents incluses ? Si les derniers relèvent l'état anatomique de la position relative de chaque dent sur son arcade ou lorsque le praticien met volontairement celle-ci en occlusion avec l'antagoniste, quelle est leur relation avec la physiologie neuromusculaire, avec le réflexe monosynaptique ou avec la perception proprioceptive, unique déterminant physiologique de l'occlusion dentaire ?

« McCollum is considered the "Father of Gnathology." Dr. Harvey Stallard, an orthodontist, proposed the word Gnathology. It is derived from "Gnathos," meaning jaw and "ology," meaning study of, or knowledge of. In 1924, Dr. McCollum discovered the first positive method of locating the Hinge Axis, a milestone in dental research. He founded the Gnathological Society in 1926. McCollum and the Gnathological Society's definition of Gnathology is as follows: Gnathology is the Science that treats the biologics of the masticating mechanisms; that is, the morphology, anatomy, histology, physiology, pathology and the therapeutics of the oral organ, especially the jaws and teeth and the vital relations of the organ to the rest of the body." » ([4]) « This personalized information can be programmed into an adjustable articulator . Gnathological treatment objectives include a centric relation occlusion; proper coupling of the anterior teeth; a comfortable, frictionless anterior disclusive angle and long term stability of the treated result. This "Organic Occlusion" will minimize excessive stress to the teeth, the periodontium, the muscles, the ligaments and the temporomandibular joints.» ([5])

Donc, peu après les classifications d'E. H. Angle (1900), la Gnathologie est née de la localisation théorique d'un « axe charnière » aux environs des condyles temporo-mandibulaires, axe que l'on ne retrouve que sur l'articulateur dentaire. Aucun support anatomo-physiologique ne vient corroborer cette théorie géométrique de la fonction manducatrice et la Gnathologie reste principalement et surtout une affaire réservée aux seuls « spécialistes ».

« Founded in 1955, the American Equilibration Society (A.E.S.) is the largest organization in the world that deals with the diagnosis and treatment of diseases of dental occlusion (bite problems) and disorders of the temporomandibular joint (TMJ) and associated muscles. We are international in scope, with members from all over the world. We are multispecialty, encompassing general dentists, oral and maxillofacial surgeons, prosthodontists, orthodontists and allied health care professionals. Our membership is composed of academicians and clinicians. By visiting our web site, you can learn more about our organization, dental occlusion and about problems involving the TMJ and associated muscles. This information is for the patient and for the professional » ([6])


Si tous les problèmes d'occlusion dentaire seraient résolus par l'A.E.S., ils ne peuvent concerner que les patients qui mettent naturellement leurs dents antagonistes en contact, soit les déglutisseurs fonctionnels qui avalent la salive « dents serrées », soit moins de 25 % de la population. Au fait : qui a décrété un jour que l'être humain déglutisseur fonctionnel, nanti d'une déglutition salivaire la plus « physiologique » qui soit, méritait le moindre traitement occlusal ? Personne n'a pu mettre à jour le premier patient idéal physiologique.


Résumé de l'historique

Le plus souvent au XXème siècle, l'élaboration par un être illustre d'un principe occlusal innovateur guide la mise sur pied d'une théorie et la conduite thérapeutique à tenir suivant le concept catalogué. Le principe se perpétue au travers de la mise sur pied de sociétés mégalomaniaques, parfois soutenues par quelque instance académique et dont la cotisation de ses membres permet la survie au travers des âges dudit concept échafaudé. Se pose ensuite la question de son éventuelle réalité anatomo-physiologique, mais là ...

« Rien ne va plus ! »

La logique médicale scientifique préfèrerait l'inverse : partant des principes fondamentaux, aboutir à l'élaboration d'une théorie occlusale scientifique.
 

Quelle « Ecole » choisir
?


Parmi la Gnathologie, l'Occlusion neuromusculaire (Electromyographie et kinésiographie crânio-mandibulaires) et l'Occlusodontologie, uniques survivants du XXème siècle, seules les techniques qui utilisent tous les objectifs fondamentaux de la Médecine, à savoir l'Anatomie, la Physiologie et la Biochimie, peuvent être prise en considération : ·

Gnathologie
. Après avoir usé à outrance la psychologie / psychiatrie du patient au travers de la gouttière occlusale portée par intermittence ou seulement le jour ou seulement la nuit et tenté de mécaniser l'hypothétique « relation centrée » sur les arcs faciaux des articulateurs de plus en plus sophistiqués tout en manipulant le menton des patients pour tenter de comprendre l'articulé dentaire pathologique (symptomatique), aucun critère scientifique ne permet de découvrir spontanément le patient type totalement « physiologique ».
La Gnathologie se chercherait depuis dans une voie additionnelle : « L'Ecole gnathologique est en train de rejoindre l'Ecole fonctionnaliste » (JEANMONOD A., Paris, 1988). 

L'Occlusion neuromusculaire ou « E.M.G.-K.N.G. » « peut être considérée comme une branche de la Gnathologie fonctionnaliste (...) L'interférence proprioceptive ne permet jamais de considérer comme fiables les mesures » (BAZZOTTI L., ULG, Liège, 1998). Bernard « JANKELSON ([7]), en utilisant son Myo-monitor ([8]), obtient la décontraction musculaire, puis la contraction isotonique du muscle par stimulation électrique transcutanée. Si son travail est intéressant sur le plan expérimental, et bien qu'il prétende obtenir ainsi la Relation musculaire fonctionnelle, sa méthode n'a pas donné les résultats qui auraient permis de la faire adopter en pratique clinique » (JEANMONOD A., Paris, 1988). « Seule une tétanisation des muscles contracturés permettrait d'assurer le lavage musculaire optimal par le torrent circulatoire, soit une application de 20 à 50 stimulations électriques par seconde » (DAMAS J., ULG, Liège, 2003). L'E.M.G.-K.N.G. « pêche encore actuellement par un manque de validation scientifique » (DAMAS J. et VANDERTHOMMEN M., ULG, Liège, 2003). « En regard des bases fondamentales enseignées dans les Candidatures médicales, telles l'Anatomie, la Physiologie et Biochimie, le principe idéologique du rejet anatomique pur et simple de l'interférence proprioceptive ou de toute proprioception desmodontale limite l'horizon clinique de l'Occlusion neuromusculaire aux seuls patients quasi totalement édentés » (COTTON G., Liège, 2003).

L'Occlusodontologie ([9]) dépend intégralement des bases fondamentales de la médecine : l'Anatomie, la Physiologie et la Biochimie pour ne citer que ces matières là. « Tout ce qui perturbe le mécanisme réflexe des mouvements mandibulaires est responsable de dysfonctionnements musculaires » (JEANMONOD A., Paris, 1988) et donc, toute occlusion volontaire (consciente) du patient perturbe ce mécanisme réflexe physiologique, automatique et non conscient.

Faisant appel aux notions fondamentales des Candidatures médicales, les seules bases de l'occlusion dentaire seront la perception proprioceptive, les propriocepteurs desmodontaux, les muscles, le repos physiologique des muscles, l'alternance équivalente dans le temps des phases de travail ou de repos des muscles, le système nerveux, le réflexe monosynaptique sous-cortical (inconscient) et la fourniture d'énergie (ATP) par la voie aérobiose la plus rentable sont les principaux points d'une comparaison fiable entre les différentes méthodes. Sauf distraction, seule l'Occlusodontologie répond le mieux à tous ces critères scientifiques.


Fonction linguale, seul objet de tous les maux de l'occlusion dentaire.

En Médecine, la langue est limitativement attachée au tube digestif comme étant l'instrument permettant le passage du bol alimentaire de la cavité buccale vers l'osophage. Quant à la sécrétion salivaire, elle représente un peu moins d'une demi tonne de salive par an et celle-ci est déglutie au cours de 1.500 à 2.000 déglutitions quotidiennes. La déglutition salivaire est donc la fonction manducatrice qui dépense nettement plus d'énergie que la déglutition prandiale. La déglutition salivaire fonctionnelle, dite « dents serrées », est l'unique fonction où les dents antagonistes peuvent, mais doivent se mettre en occlusion : c'est l'occlusion réflexe ou « occlusion physiologique » qui ne se manifeste que chez moins de 25 % de la population.

Tous les enfants naissent avec une déglutition salivaire infantile et plus de 75 % de la population adulte conserve les symptômes de cette déglutition atypique. Or, en cas de déglutition dysfonctionnelle, il est illusoire de vouloir mettre le patient « en occlusion » pour superviser les contacts dento-dentaires antagonistes :

  • puisque l'interposition linguale interdit toute occlusion naturelle (réflexe physiologique) des dents.
  • puisque l'attribution d'une classe d'E. H. Angle ne dépend que de l'engrènement volontaire de deux modèles d'études en plâtre ou de deux arcades dentaires antagonistes, qu'il s'agisse de la volonté (conscience, cortex) du patient ou de celle du praticien.

Donc, aucune occlusion dentaire « naturelle », ou « inconsciente », ou « physiologique », ne se manifeste chez plus de 75 % de la population. En l'absence de toute occlusion, toute thérapie occlusale s'avère médicalement injustifiée.

Ceci ne signifie pas que la déglutition salivaire dysfonctionnelle n'entraîne pas un syndrome apparenté à la malocclusion ou « S.A.D.A.M. » Du coup, influencé par les théories « axiales » galvaudées depuis le XXème siècle, la minuscule articulation temporo-mandibulaire devient le centre de gravité de toutes les discussions thérapeutiques actuelles et jusqu'à en oublier les notions de Dimension Verticale d'Occlusion et d'Espace libre chez le patient denté. Donc, si les dents ne sont plus responsables de tous les maux de malocclusions, ce doit être les A.T.M. ! Et l'occlusion dento-dentaire naturelle et les muscles, le atient les met où ?  

"Ne pas faire appel à cette complémentarité entre l'occlusodontologie et l'orthodontie, risque de conduire à un échec" (Virtual Journal of Orthodontics, 1996). Si 80 % de nos enfants recoivent un traitement orthodontique, il subsiste une inquiétude qui mériterait une concertation du point de vue de l'occlusodontologie : "Dans 1119 cas sur 3613, le traitement mis en ouvre a intégré des extractions de dents permanentes" (URCAMIF, 2001, p.29), soit 31 % des traitements orthodontiques. L'encombrement dentaire n'est pas une raison suffisante pour justifier l'extraction "préventive orhtodontique" face à la notion de couple dento-dentaire fonctionnel en occlusodontologie. En effet, il faut craindre que toutes ces extractions d'une part, amputent une marge de la croissance de la base osseuse qui supportait les dents avulsées et d'autre part, celles-ci favorisent la persistance de la déglutition atypique par les migrations dentaires consécutives aux extractions, source principale de malocclusions dentaires. Les conséquences occlusales de l'extraction orthodontique ne peuvent se manifester qu'entre 20 et 30 ans d'âge civil, soit lorsque le patient ne voit plus son orthodontiste : algies diverses, déglutition atypique et bruxisme. En Belgique, l'extraction dentaire n'étant plus soumise au remboursement par la sécurité sociale, aucune donnée statistique ne permet de corroborer les données de la sécurité sociale française, mais il est probable que le taux d'extractions "préventives orthodontiques" soit similaire dans ces deux pays.


Ingrédients de l'occlusion physiologique : le Modèle physiologique de l'occlusion dentaire ([10]).

Ce qui suit détiendrait le Record mondial du plus petit Cours d'occlusion dentaire physiologique.

L'Occlusodontologie
rassemble tous les éléments anatomiques et analyse leur fonction selon les critères définis par la Physiologie et la Biochimie. C'est la relation myodéterminée asymptomatique, ou R.M.D.A., qui est la référence physiologique de l'appareil manducateur : c'est l'habituel « primum non nocer » universellement reconnu en Médecine. Dans cette relation maxillo-mandibulaire physiologique, si les muscles manducateurs sont tous au repos (Dimension Verticale de Repos = ± Dimension Verticale Phonétique), toutes les dents antagonistes sont séparées par un Espace libre ou Espace InterOcclusal de Repos (E.I.O.R.) de ± 1,5 millimètre. En annulant cet Espace libre, le patient expose sa Dimension Verticale d'Occlusion (D.V.O.) : ceci se produit par réflexes monosynaptiques sous-corticaux (inconscients) au cours des 1.500 à 2.000 déglutitions salivaires fonctionnelles quotidiennes. En dehors des repas, les fonctions manducatrices sont strictement du type « réflexe » et le contrôle cybernétique résulte de la perception proprioceptive, unique déterminant de l'occlusion fonctionnelle dont le propriocepteur desmodontal est le principal représentant : sa précision est de l'ordre du 0,01 millimètre. Toutes ces références physiologiques sont spécifiques à chaque patient et tout patient qui ne se plaint de rien, ne demande aucun de nos traitements, aussi sophistiqués soient -ils. Depuis au moins 1973, l'Occlusodontologie permet donc de définir le Modèle physiologique de l'occlusion dentaire et de comprendre ou traiter tout écart (Pathologie) par rapport à cette norme scientifique.

Donc, finalement, l'occlusion (dentaire) physiologique, c'est très simple ! Resterait à résoudre la « déglutition salivaire dysfonctionnelle » ou « déglutition infantile » ou « déglutition atypique » : le fameux « tongue thrust » des auteurs anglo-saxons.

Occlusodontologie Tridimensionnelle Physiologique ©, O.T.P. © ([11])

Née en juin 2001, après vingt années de pratique de l'Occlusodontologie et se basant également sur les principes de l'Anatomie, la Physiologie, la Biochimie, la Dimension Verticale d'Occlusion (D.V.O.), la Dimension Verticale Phonétique (D.V.P.), l'Espace libre ou Espace InterOcclusal de Repos (E.I.O.R.), la perception proprioceptive (propriocepteur desmodontal) et la déglutition salivaire dysfonctionnelle (interposition linguale), l'Occlusodontologie Tridimensionnelle Physiologique (O.T.P.) permet chez l'adolescent de substituer des Réducteurs d'E.I.O.R. (R.E.I.O.R.) successifs (actuellement, jusqu'à 13 millimètres d'épaisseurs cumulées) et Grilles Anti-Langue (G.A.L.) à l'interposition linguale au cours de chacune des 1.500 à 2.000 déglutitions salivaires quotidiennes. Ceci facilite une croissance essentiellement verticale des maxillaires supérieurs et inférieurs, l'interposition linguale devant être considérée comme un obstacle à la continuation ou à l'aboutissement de l'éruption dentaire physiologique.

L'O.T.P. ne peut donc jamais être assimilée à un traitement d'Orthopédie dento-faciale, mais bien comme une prolongation compréhensive de l'Occlusodontologie du patient adulte transposée chez l'adolescent en croissance. Cette thérapie est totalement indépendante des sutures de croissance : son application ne dépend pas de l'âge du patient. Si l'O.T.P. permet de poursuivre chaque éruption dento-alvéolaire jusqu'à son terme, il ne faut pas mélanger les effets de celle-ci avec les « égressions » ou « migrations » dentaires induites par la déglutition salivaire dysfonctionnelle lors des divers édentements qui peuvent survenir au cours de la vie adulte.

Les premiers constats cliniques de l'O.T.P. font état d'une disparition progressive de la déglutition atypique au profit d'une déglutition salivaire « dents serrées » et d'une disparition des ronflements caractéristiques du syndrome de l'apnée du sommeil.


Conclusions

Des recherches fondamentales doivent encore conforter cette approche occlusodontologique de la phase de permutation des dents chez le patient déglutisseur salivaire dysfonctionnel, mais les habitudes académiques, issues des monopoles hérités du XXème siècle, risqueront d'être difficile à détrôner ([12]). 


[1] Jeanmonod A., Occlusodontologie. Applications cliniques, CdP, Paris, 1988.

[2] Paladin P., Braced for a Century, Orthodontic History, Dr. Edward H. Angle, American Association of Orthodontists [en ligne] (1900) http://www.braces.org/ Consulté le 18-05-2003.

[3] Dawson P.E., Evaluation, Diagnosis and Treatment of Occlusal Problems, [en ligne] (1979) http://www.dawsoncenter.com/ Consulté le 18-05-2003.

[4] Beverly B., History, International Academy of Gnathology (I.A.G.), [en ligne] (1924) http://www.gnathologyusa.org/ Consulté le 18-05-2003.

[5] I.A.G., About the IAG, International Academy of Gnathology (I.A.G.), [en ligne] (1924) http://www.gnathologyusa.org/ Consulté le 18-05-2003.

[6] Huber L. R., Message from the AES President, American Equilibration Society [en ligne] (1955) http://www.occlusion-tmj.org/ Consulté le 18-05-2003.

[7] Jankelson R., Schöttl R., Myozentrik - was ist das?, Institut für Temporo-Mandibuläre Regulation [en ligne] (1999) http://www.itmr.org/Myozentrik.htm Consulté le 18-05-2003.

[8] Jankelson B., Swain C.W., Physiologic aspects of muscle stimulation : the myomonitor, Quintessence International, 1972, 3 :12, 57-62

[9] Jeanmonod A., Occlusodontologie. Applications cliniques, CdP, Paris, 1988.

[10] Cotton G., Modèle physiologique : occlusion réflexe, C.P.D. sprl, Prov. de Liège, Belgique [en ligne] (2003)
http://users.skynet.be/occlusion/clin_10.html Consulté le 18-05-2003.

[11] © C.P.D. sprl, 30 juin 2001 et suiv.

[12] Cotton G., Occlusodontologie Tridimensionnelle Physiologique, O.T.P., C.P.D. sprl, Prov. de Liège, Belgique [en ligne] (30-06-2001) http://users.skynet.be/occlusion/clin_18.html Consulté le 18-05-2003.


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